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L'église Sainte Catherine |
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La première église de Loix, mentionnée dès 1379, a subsisté jusqu'au XIXe siècle. En 1827, une partie de la charpente s'est écroulée et le clocher n'était plus d'aplomb. Brossard, architecte rochelais, entreprend la reconstruction et l'agrandissement de l'église en 1830 et c’est perpendiculairement à l’axe de l’ancienne construction qu’il édifie le nouveau monument.
Le fronton gravé « Liberté, Egalité, Fraternité » En 1905 le gouvernement décide la séparation des Eglises et de l’Etat. Les prêtres ne sont donc plus salariés de l’état et la loi prévoit que la propriété des églises passe aux communes (l’entretien ne pouvant être assuré par la seule obole des fidèles ; l’état se réserve les cathédrales). Ainsi les églises deviennent des bâtiments communaux, la mairie en a donc l’obligation d’entretien. Des maires plus zélés décidèrent d’apposer la devise républicaine « Liberté, Egalité, Fraternité » sur le fronton des églises au même titre que celle inscrite sur les mairies.
En 1980 et 1984 l’église est rénovée et parée de nouveaux vitraux crées par Pentecôte. Suspendu à la voûte de la nef un ex voto, maquette de frégate en bois polychromie ; autel, tabernacle, retable et chaire à prêcher datés entre 1830 et 1835.
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Le moulin à marée de Loix |
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Au XVII ème siècle, ce moulin avait pour vocation première le « moulange » de la farine. Le bâtiment servait également au passage entre « l’Isle de Loye » et La Couarde.
Le moulin permettait aussi l’entretien du chenal : la réserve d’eau de mer qui se constitue à marée montante est retenue. Ainsi, à marée basse, la force du courant nettoie le chenal d’accès au port. Ce principe est encore utilisé aujourd’hui pour « chasser » la vase du port.
Début XIX ème, la production de sel était très importante et son transport se développe faisant de LOIX un port important. De gros bateaux venant de toute la côte atlantique et même du Canada faisait escale à LOIX pour charger le précieux « or blanc ». A cette époque, le moulin était utilisé pour laver le sel.
Autour de la place du port, tous les édifices étaient liés au commerce du sel : le pont bascule qui permettait la pesée des charrettes au centre (on aperçoit encore les trace), les résidences des fonctionnaires de l’état tel que les douaniers et surtout l’usine à sel (grand bâtiment clos de hauts murs sur votre droite) qui possédait une très haute cheminée.
Le moulin à marée est aujourd’hui propriété privée et ne se visite pas.
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Les Marais Salants |
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C’est au XIIéme siècle à l’arrivée de moines vendéens sur l’île que commença l’exploitation des marais salants et pendant des siècles, le sel fut avec la vigne l’une des principales richesse de l’île. Au XIXéme siècle les sauniers étaient plus de 1000 aujourd’hui il en reste 85, cultivant leur marais pour y récolter l’or blanc. Lorsque le soleil descend à l’horizon les marais s’animent, simoussi et souvron à la main, les sauniers récoltent la délicate fleur de sel. On dit qu’elle a l’odeur de la violette et sa couleur rosée, contraste avec celle du gros sel, teinté par la terre argileuse du marais.
En savoir plus sur les marais salants : http://www.marais-salant.com/ http://www.espritdusel.com/ http://www.sauniers-iledere.com/ |
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Le Fort du Grouin |
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Le fort du Grouin réalisé en 1742, a été remanié au fil du temps jusqu'à obtenir sa configuration actuelle en 1860, avec son acces unique défendu par un pont-levis. Trés représentatif d'un type d'ouvrage répandu sur les côtes au 19eme siecle, il demeure le seul exemplaire de l'île à n'avoir pas subi d'altération. Déclassé en 1881, il a été vendu dans les années 50 à un particulier.
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